Née en 1993, Mathilde Gonnet doit son patronyme à des raisons très différentes allant d’un amour pour l’étymologie allemande (berk) à une lecture récurrente de Stendhal. Rien de surprenant alors, qu’après de (trop) longues études académiques à l’ENS, elle soit devenue professeure d’histoire italienne auprès des lycéens du Lot-et-Garonne. Elle y vit actuellement avec son mari et ses deux adorables tornades dans la maison de ses deux chats.
Lorsqu’elle ne lit pas, qu’elle n’échange pas sur ses lectures ou qu’elle ne promet pas de baisser drastiquement sa pile à lire (sans succès), elle est devenue écrivaine. Si cette vocation est à lier en grande partie à son envie de dîner en compagnie de Maëlle Desard et à sa volonté de justifier avec professionnalisme ses achats livresques (c’est de la recherche, mon amour !!), elle la définit depuis toujours.
Lorsqu’elle ne lit pas, qu’elle n’échange pas sur ses lectures ou qu’elle ne promet pas de baisser drastiquement sa pile à lire (sans succès), elle est devenue écrivaine. Si cette vocation est à lier en grande partie à son envie de dîner en compagnie de Maëlle Desard et à sa volonté de justifier avec professionnalisme ses achats livresques (c’est de la recherche, mon amour !!), elle la définit depuis toujours.
